Vietnam

Ha giang – Une première expérience du bénévolat

Au moment d’écrire ces quelques lignes sur notre expérience de bénévolat à Ha Giang, il faut bien avouer que nous nous demandons quoi vous raconter tellement cette expérience a été peu concluante. Peut être en avons-nous trop attendu… mais quand même ! On se souvient de certains bénévoles nous expliquant que «ce workaway n’est en rien comparable avec les autres et qu’il ne fallait surtout pas rester sur cette expérience».

Aujourd’hui, il est malgré tout difficile de se remotiver pour repartir sur une expérience de bénévolat tant celle-ci s’est avérée être une perte de temps. On va donc essayer de vous raconter tout ça dans la suite de cet article et pour une fois ce ne sera pas compliqué de faire court 😅.

C’est donc suite à notre semaine passée à Hoi An que nous rejoignons le nord du pays dans la province d’Ha Giang. Nous avions repéré cette annonce de workaway quelques semaines auparavant. Le but étant d’aider les locaux au travail du thé, de la récolte à la production, et d’échanger avec les jeunes en anglais pour les faire progresser. Bien que nous soyons peu à l’aise avec la langue, nous espérons ainsi pouvoir mettre à contribution tous nos efforts pour aider au mieux cette population locale…


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Cultiver sa patience

Nous arrivons le dimanche soir sur les lieux. Une quinzaine de kilomètres avant Ha Giang, le bus nous dépose dans une petite ville, face à un gros bâtiment sans doute à l’abandon, sur les coups de 19h. La nuit est déjà tombée. Un gros panneau face à nous indique ce qui semblerait être la Tea House. C’est l’endroit que nous cherchons… mais celui-ci paraît particulièrement défraîchit pour être encore en fonction.

Après plusieurs aller-retour devant la façade des deux bâtiments, un homme finit par nous interpeller depuis l’hôtel d’à côté. Le réceptionniste nous fait comprendre que ce que nous cherchons est situé dans le gros bâtiment. Nous nous aventurons donc dans ce qui semblerait être une ancienne usine. Hourra !! À travers une des rares vitres encore en état, nous apercevons deux «occidentaux» qui discutent. Kasha, une polonaise, et Raphaël, un martiniquais, nous accueille chaleureusement. Raph comme nous vient d’arriver et découvre les lieux. Comme pouvait le laisser présager la façade de l’usine, les dortoirs sont vétustes. Une lumière blafarde s’échappe des quelques néons dispersés ça et là au plafond. Nulle lumière extérieure ici. Les vitres, teintées grossièrement ou masquées par des bouts de bois, rajoute à cette impression d’être dans un décors tout droit sorti de «The Walking dead»… comment ne pas penser qu’un zombie puisse à tout moment sortir de ce sinistre couloir qui débouche dans notre chambre ?! XD Nous nous réjouissons tout de même de voir que nous avons deux salles de bains : une sans eau chaude et l’autre sans lumière. Vu le froid qui accompagne le mauvais temps, ce sera donc douche chaude à la Petzl ! 😄

Cette première découverte nous ayant un peu refroidi, nous ne nous faisons pas prier lorsque Kasha nous propose de nous amener dans le bâtiment principal, situé en surplomb de la route. L’occasion d’établir un premier contact avec notre hôte de la semaine, M. Shan. Cet échange sera glacial et bref (mais restera un des plus longs échanges que nous aurons eu avec lui 😅 !). Après de maigres présentations et un bonsoir glissé du bout des lèvres, M. Shan nous invite à patienter dans le salon le temps que le dîner soit préparé. On sent clairement qu’on l’importune et que nous n’étions pas attendu. On aurait pu arriver avec trois jours de retard qu’il ne s’en serait même pas aperçu. Nous espérions une bonne surprise en venant, mais ces débuts nous laissent perplexes.

Nous traînons les pieds jusqu’au salon, nous demandant ce que nous allions encore découvrir. La pièce est sommaire, avec une grande vitrine ouverte sur l’extérieur. Un immense écran télé est placé devant le mur du fond, avec à sa droite des étagères remplies de thés de toutes sortes. Au centre de la salle, quatre bénévoles sont assis sur de massives chaises en bois en train de siroter du thé. Parmi eux, on reconnaît Raphaël et Kasha. Alors que les clips de musique s’enchaînent bruyamment sur l’écran, nous nous installons avec le groupe, histoire de faire connaissance. Nous apprenons ainsi que l’homme à la zapette et son frère sont canadiens, côté anglophone. La conversation n’ira pas beaucoup plus loin. On sent clairement que la télé exerce une attraction assez phénoménale sur le groupe, mis à part sur Raphaël, qui comme nous, semble s’ennuyer fermement. Nous décidons alors de prendre les choses en main et de proposer notre aide en cuisine à M. Shan. La réponse sera simple :

– «Non».

– «Le ménage alors ?»

– «Non peut-être plus tard.»

Nous retournons donc dans le salon, sans insister.

Le repas sera tout aussi enjoué. Nous mangeons dans la cuisine, en compagnie des étudiants vietnamiens qui sont ici pour approfondir leur anglais auprès des bénévoles. Mais ce n’est pas ce soir là que la progression aura été la plus intense ! Chacun restant le nez dans son bol de riz à déguster son repas. Étant encore tout nouveaux ici, nous restons pour le moment dans l’observation sans trop vouloir nous imposer. Mais dès ces premiers instants, nous sentons bien que quelque chose sonne faux par rapport à l’annonce très attrayante que nous avions lu.

A peine le repas fini que tout le monde se retrouve une fois de plus dans le salon. En compagnie de M. Shan cette fois. La télé est de nouveau allumée. Les clips de musiques reprennent de plus belle. Et les tasses sont encore remplies de thé, rouge celui-ci ! L’atmosphère est intenable. Tout le monde regarde la télé en buvant son thé. Quelques paroles osent parfois briser le silence avant que les regards ne se tournent à nouveau vers l’écran. Une heure plus tard, nous ne tenons plus. Nous nous excusons et partons retrouver notre sombre dortoir. Ce premier aperçu nous fais craindre le pire pour la suite. Et, bien que les deux jours suivants sont des «Days off» selon les dires de M. Shan, nous décidons de mettre le réveil à six heures, bien décidés à ne pas rester les bras croisés à ne rien faire.

Le réveil sonne le lendemain. Nous nous levons avec un sentiment assez mitigé. La soirée de la veille a laissé des traces. Nous sommes partagés entre l’envie de nous mettre au travail et une certaine peur que ce que nous avons entrevu la veille ne soit les prémices d’une semaine fort ennuyeuse. Qu’importe nous trouveront toujours quelque chose à faire ! Nous retrouvons Raphael et M. Shan à 9h comme convenu au petit déjeuner. Tous les autres bénévoles manquent à l’appel. Plutôt étrange. Une fois nos repas engloutis, nous proposons à M. Shan notre aide pour l’entretien des extérieurs ou le travail au champs. Bien que les deux jours à venir soient des journées off, nous venons d’arriver et désirons nous mettre à contribution dès maintenant, même pour de courtes tâches. Néanmoins rien n’y fait, M. Shan nous répond qu’il n’y a rien à faire. Pas même le moindre bout de ménage ou de vaisselle. Tout est soi disant nickel. Nous verrons toutefois les étudiants vietnamiens en plein ménage tout au long de notre séjour. Mais visiblement nous, nous ne pouvons pas le faire. Bizarre ce workaway…

Nous rejoignons donc Raphaël dans le salon… pour prendre le thé et tromper l’ennui. On se sent un peu prisonniers à être là, sans rien avoir à faire si ce n’est attendre que M. Shan nous sollicite enfin pour travailler. Du coup, les livres et les ordinateurs sont de sortis (il faut bien écrire quelques articles de temps à autres 😁).

A midi, les autres bénévoles arrivent. C’est avec consternation que l’on comprend que tout le monde a pris le rythme de M. Shan. Si certains on l’air de s’ennuyer autant que nous, d’autres au contraire ont l’air tout à leur aise dans cet environnement. Alors que nous pensions que ce programme prendrait fin aux termes des deux journées off, nous étions loin de croire que nous n’en étions qu’au début d’une longue semaine d’attente…

Les jours se suivent et se ressemblent tous dans ce workaway. Il y a peu de choses à en retirer. Et après trois jours à insister auprès de M. Shan, nous laisserons finalement tomber. Nous attendrons patiemment la fin de semaine pour quitter cet endroit. Ceci dit, les deux derniers jours, face à l’agacement croissant des bénévoles, M. Shan finira par nous proposer deux activités autour de la culture et de la dégustation du thé. Voici donc un petit résumé de ces deux épisodes.


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Découverte du thé et du papier

Quelle ne fut pas notre surprise lorsqu’au bout de trois jours d’ennui profond, maître Shan s’adressa enfin à nous (bénévoles). Il nous fait ainsi savoir qu’en fin de matinée, il est temps de tous nous réunir pour qu’il nous présente l’emploi du temps des jours à venir. Si si ! N’hésitez pas à relire ces quelques lignes pour être sûr de bien les comprendre vous aussi ! Il avait bien prévu que nous fassions des choses dans ce workaway !… Nous voilà soulagés !! 😅

Cependant la présentation qui suivi effacera rapidement tous nos doutes et entérinera définitivement nos derniers espoirs. Peu ou pas de travail en perspective mais plutôt quelques séances de démonstrations autour du thé et du papier. Et tenez-vous bien ça commence l’après-midi même !!

L’horloge affiche 15h lorsque nous nous présentons devant la porte de la Tea House ce jour-là, située en contrebas au bord de la route. La leçon du jour porte sur la dégustation du thé. Première surprise de la journée, maître Shan est beaucoup plus ouvert que d’habitude, ce qui s’avère assez déconcertant. Mais on comprend rapidement qu’à ce moment-là, nous le voyons vraiment dans son éléments et dans ce qui le passionne. Il est étonnant de voir à quel point l’homme présente un visage différent. Malheureusement, cela n’a pas pour effet de transcender son anglais (ni le notre d’ailleurs 😅) … ce qui rend la leçon un peu brouillonne. Mais nous ne bouderons pas notre plaisir à déguster plusieurs tasses de thé, dont certains particulièrement prestigieux, comme le Puerh tea, qui est une spécialité de la région du nord Vietnam. Ce thé très typé, peut être conservé sous plusieurs formes et pendant plusieurs décennies, de la même façon que pourrait l’être le vin chez nous.

Le lendemain nous partons tous en direction d’un village pour une journée bien chargée. M. Shan souhaite nous faire découvrir le mode de production traditionnel du papier ainsi qu’un centre médical autour des plantes médicinales. Pour une fois nous serons occupés toute la journée. Ces deux endroits étant situés à plusieurs dizaines de kilomètres dans les montagnes, il faudra de longues heures de route pour les atteindre. La très jolie vue sur les cultures en terrasses rend toutefois le trajet moins pénible.

La voiture s’arrête dans le village du papier. On remarque aussitôt les nombreuses feuilles de papiers étalées à même le sol un peu partout dans le village, au bord même des rizières encore gorgées d’eau. Le procédé de fabrication est assez rudimentaire. Les villageois utilisent les racines d’un certain arbre qu’ils coupent en morceaux de quelques centimètres. Une glue se dégage de ces morceaux de bois et l’ensemble est recueillis dans une passoire placée au-dessus d’un bain. La glue s’écoule ainsi lentement dans le bain de manière à l’alimenter continuellement.

Le bain lui est simplement composée d’eau et de fibres de bambous broyés ayant macérés plusieurs mois. A partir de là, tous les ingrédients sont réunis pour la fabrication des feuilles. Un tamis est inséré dans le bain et une fine couche de fibre, d’eau et de glue se dépose sur celui-ci. Le coup de main n’est pas facile pour arriver à déposer une couche suffisamment mince et uniforme sur le tamis. Mais l’expérience de la femme aux commandes fait mouche à chaque coup ! Le tamis est ensuite placé sur le côté pour déposer la fine couche directement sur les autres. Et on recommence ainsi jusqu’à avoir un bon empilement de couches. Pour finir, l’ensemble est compressé et séché au soleil. Les feuilles obtenues, d’une couleur blanc cassé et, relativement rêches, sont particulièrement résistantes et robustes.

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La visite continue ensuite avec la présentation du centre médical. A notre grand étonnement, celui-ci est complètement perdu dans les montagnes et on se demande qui peut bien venir jusque-là se faire soigner. Le centre produit de nombreux traitements à bases d’herbes médicinales. Malheureusement, comme pour le papier, personne n’est en mesure de nous donner des explications sur les procédés ou de nous expliquer la vocation de ce centre. M. Shan reste étonnamment muet lors de ces deux visites et nous restons encore de simples spectateurs.

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Nous finirons toutefois par comprendre la raison de toutes ces visites «guidées», bien loin du workaway traditionnel. M. Shan, certes très attaché à sa région et sa culture, a trouvé un moyen infaillible avec le bénévolat pour faire venir des gens dans son village et les inciter à consommer comme n’importe quel touriste.

Les différentes visites proposées auront bien trop souvent cette vocation, acheter du papier ou acheter des traitements… La proximité d’Ha Giang, beaucoup plus renommé, a fini par capter toutes les activités économiques et touristiques de la région, au détriment des villages alentours, comme en témoigne l’usine à l’abandon qui nous sert de dortoir. Avec le bénévolat, maître Shan a ainsi réussi à ramener des touristes dans ces territoires et à développer une petite école de formation à l’anglais pour les jeunes vietnamiens.

Les intentions de M. Shan sont plus que louables au fond. Développer l’apprentissage de l’anglais et faire connaître sa région est une cause parfaitement défendable. Mais la méthode repose tout de même sur un mensonge et comme bien souvent ce sont les touristes étrangers qui font les frais de ces derniers. Ce ne sont que quelques jours de perdus, mais le sentiment de ce sentir prisonniers ici alors que nous n’avions que l’envie d’aider ici est extrêmement désagréable. Mais les mensonges finissent toujours par être mis au jour et à l’heure actuelle le petit business de M. Shan à pris fin. Les avis de bénévoles mécontents sur le site Workaway ayant finalement eu raison des pratiques douteuses de cette personne.


Cueillette du thé

La fin de notre séjour sera toutefois l’occasion de voir enfin un arbre à thé… la grogne étant de plus en plus pressante, M. Shan nous enverra finalement en «immersion» à la cueillette du thé avec une femme du village. Après quelques dizaines de minutes de marche dans la montagne nous arrivons à un emplacement réservé à la cueillette du thé pour les bénévoles. Les théiers ont pour certains plusieurs centaines d’années et c’est à partir de ces arbres que le fameux Puerh Tea est fabriqué. Les arbres sont sauvages et poussent librement dans la montagne. Les villageois viennent directement cueillir leur jeunes poussent sauvages et l’on voit de nombreux arbres complètement rabotés après la cueillette.

Comme d’habitude, nous n’aurons aucune explication. On nous donne des paniers en bambou et on nous demande simplement de ramasser les pousses les plus jeunes, à l’extrémité des branches. La cueillette n’est pas plus difficile que ça et prendra tout juste deux heures. Le traitement de ces feuilles et leur fermentation permettra ensuite de produire thé vert, thé rouge ou Puerh Tea. Les mêmes feuilles sont à la base de ces types de thé, seuls le procédé de fabrication d’après cueillette change et permet d’obtenir différents breuvages.

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Une fois notre parcelle terminée, nous rentrons au dortoir, contents d’avoir enfin vu des arbres à thé… mais tellement déçus par le manque total d’implication des encadrants qui ne nous aurons rien appris. Cette situation commence à être vraiment agaçante et c’est avec beaucoup de soulagement que nous voyons la fin de notre séjour approcher.

Le lendemain, nous prenons un nouveau bus de nuit pour un départ vers la ville de Tam Coc, réputée pour ses paysages impressionnants et souvent qualifié de « baie d’Halong terrestre ». Même si nous savons que ce coin est particulièrement touristique, nous sommes alors ravis de pouvoir à nouveau profiter des richesses de ce pays, laissant ce workaway bien ennuyeux loin derrière nous.

9 commentaires

  • Avatar

    Gisou

    pour vous c est du temps perdu mais pas que… puisque vous avez vu leur fabrication rudimentaire de fabriquer du papier et un peu de ramassage de ce fameux thé a votre retour vous allez nous en apprendre sur les différends thés je comprend que une semaine pour quelques rudiments il y a du temps perdu … c est surtout le mensonge qui est décevant
    allez avec La Nouvelle Zélande et les dauphins c est oublié.. bonne continuation et au prochain document.

    • Yo

      Yo

      Oui on a quand même vu certaines choses… et puis on ne va pas trop se plaindre une semaine de perdue sur 4mois de voyage il y a pire. Surtout que maintenant on en prend plein les yeux en Nouvelle-Zélande 🙂.

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    Papa

    Depuis cette expérience , de l’ eau est passée sous les ponts depuis il y a eu le Népal et maintenant la NZ
    C ‘est un travail de mémoire que tu fais pour te rappeler de tout .
    A la décharge de Mr Shan , il pense peut être que les occidentaux ont deux mains gauches ?
    En tout cas on regarde les belles photos .
    Bises à tous les deux

    • Yo

      Yo

      C’est surtout le personnage et la méthode qui sont assez déplaisants.
      Mais comme tu dis de l’eau est passée sous les ponts et nous avons surtout retrouvé des pays où l’on peux randonner dans des paysages magnifiques. Que ce soit au Népal ou en Nouvelle-Zélande on en prend plein la vue 😉 !
      J’espère que ça va vous ? Vous aussi vous allez pouvoir en profiter maintenant à la grange…
      Grosses bises et à +

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    SYLVIE

    Coucou les globe-trotteurs, je viens de lire toutes vos périphéries, et dans l’ordre chronologique, mais j’ai mis longtemps à comprendre comment cela fonctionnait lol !!! Au départ j’avais commencé par la fin, c’était moins clair… Je vois que vous avez l’air de bien vous amuser, et que vous faîtes de chouettes rencontres, (à part la dernière peut être). Vos récits et vos photos sont supers dépaysantes, et j’espère que lorsque vous reviendrez en France vous nous ferez déguster un bon repas vietnamien agrémenté d’un bon café traditionnel 🙂 .
    Profitez bien, régalez vous, bisous
    Sylvie

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    Tridot Alain, Chantal

    Bonjour les aventuriers, comment allez vous ? Il y a longtemps qu’on vous a donné des nouvelles. Bon, rien de nouveau pour nous a leguevin city 😉. Et vous, la Nouvelle -Zélande ? ????ça change de paysage et de mode de vie , Vous vous y faites bien😥😆???On vous embrasse, on attend de vos nouvelles et des photos, elles sont tellement belles.

    • Yo

      Yo

      Hey content de savoir que ça va à Léguevin 😊 ! Les beaux jours sont là et peut être que les travaux aussi (revêtement de sol) ?? 😁
      Effectivement la NZ ça change complétement de l’Asie ! Mais oui on a pas trop de mal à s’y faire, surtout quand on retrouve du pain, du fromage et du vin 😉… Encore deux semaines avant de repartir pour le chili, donc on profite à fond.
      Pour le rugby, nous avons vu quelques match amateur (rugby à 13) et sinon ce sont les phases finales du SuperRugby ici. Donc le samedi soir c’est pub avec une bonne bière et un match 😊! Difficile d’en voir en stade, on est jamais tombé bien… Mais bien sûr, même à ‘autre bout du monde nous n’avons pas manqué la finale de top 14 😊 !! Bravo Toulouse !!
      Grosses bises à vous.

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