Laos

Bye bye Laos – Xin Chào Vietnam !

Voilà déjà plus de deux semaines que nous sommes au Laos. 16 jours plus exactement. Et il est déjà temps de penser au départ. Nous avions prévu de passer trois semaines au Laos initialement, mais compte tenu des temps de transports, aller vers le Sud et les 4000 iles semble compromis.

Il y a beaucoup de trajets pour seulement 2-3 jours pour vraiment profiter des lieux. Aussi, comme nous n’avions pas envie de courir, nous décidons finalement de quitter le Laos un peu plus tôt pour passer plus de temps au Vietnam. Surtout que nous avons déniché un workaway (travail en tant que bénévole) dans une exploitation de thé pour une semaine sur le nord du Vietnam. Ça nous motive pas mal du coup et tant pis pour ce que l’on n’aura pas forcément eu le temps de voir. On préfère encore travailler et apprendre sur le thé plutôt que de faire du farniente sur la plage. 😀

Toujours à Thakhek après notre boucle à vélo, nous partons pour Paksé en bus de nuit le 16/02. Des chemins plus courts permettent de rejoindre le Vietnam en passant par des postes frontières à 5-6h de Thakhek.

Dans notre cas pas le choix, il nous faut obligatoirement rejoindre par le poste de Lao Bao, bien plus au Sud. Question de E-visa. En début de séjour, ayant prévu de séjourner dans les 4000 iles, nous avions réalisé nos visas pour le Vietnam sur internet (le fameux e-visa) en indiquant le poste de Lao Bao comme point d’entrée. Ce poste est idéalement situé par rapport au 4000 îles, sauf que voilà, au final, nous sommes à Thakhek en plein centre du Laos… ce qui promet de longues heures de bus.

Les derniers voyages en bus locaux ayant laissés quelques mauvais souvenirs, la motivation est difficile à trouver au moment de réserver nos billets. Et quand cela commence comme ça, généralement ce n’est que le début des ennuis… Nous étions loin de nous imaginer à cet instant-là qu’il nous faudrait plus de deux jours pour rejoindre notre point de chute au Vietnam.


Pakse

Première étape de notre itinéraire : Paksé. Les bus ne manquent pas pour y aller et nous trouvons rapidement un bus de nuit à l’auberge Bike and Bed pour le soir même. A deux heures du matin. Il y a mieux comme horaire. Mais en attendant le bus, le chauffeur de tuk-tuk qui la liaison entre l’auberge et l’arrêt du bus nous propose de dormir chez lui quelques heures avant que le bus arrive. Nous sommes plusieurs dizaines de touristes entassés à même le sol en attendant l’heure fatidique. Je ne manquerai pas l’occasion de somnoler un peu pendant que Steph ira boire quelques bières et jouer aux cartes avec la famille qui fête la naissance d’un petit nouveau.

Naissance_laos
Bières et jeux de cartes pour fêter la naissance d’un petit nouveau !

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Après ce bref épisode et une nouvelle nuit de bus, nous voici à Paksé le lendemain à 7h. Un changement de station plus tard et nous revoilà à attendre le bus. Bon là, il n’y a plus que nous comme touristes. Les jolis bus de touristes ont laissés la place à des bus locaux en bien plus mauvais état. Pas grave, ça ira très bien du moment où l’on trouve ce que l’on veut.

On se rend au guichet pour prendre les infos. Il est 8h et nous sommes prêt à monter dans le premier bus qui part pour le Vietnam. Malheureusement ça se complique vite lorsqu’on nous explique qu’il n’y a
qu’un bus qui réalise ce trajet par jour… et il part de Paksé à 6h30… AAAARRRRGGGGHHHHHH !!!!! Rageant ! Nous voilà obligés de nous arrêter à une centaine de kilomètres de la frontière, dans la ville d’Attapeu. Une journée de perdue en perspective… On se sent complètement coincés par cette histoire de visa. De toute façon nous n’avons pas trop le choix, ce sera donc Attapeu notre prochaine étape.

Vendeur gare routière Paksé
Vendeur à la gare routière

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Avant de repartir, on se pose quelques minutes pour prendre un café. Histoire de décompresser un peu. La discussion s’engage avec un laotien qui se joint à notre table. Tient donc il est propriétaire d’une petite exploitation de café non loin d’ici. Il nous parle de sa vie et de son exploitation. Ce qui a le mérite de nous changer les idées.

Les heures de bus qui suivirent furent interminables ! Qui a dit que voyager était reposant ! On se console en se disant que demain se serait le Vietnam. Paraît que les transports sont bien meilleurs là-bas. 😀

Attapeu… loin du tourisme de masse

Nous arrivons à Attapeu vers 14h. Le bus nous laisse à l’extérieur de la ville, à quelques kilomètres du centre. Toujours pas de touristes en vue. Ce qui laisse une impression assez étrange. Surtout lorsque tous les locaux vous dévisagent comme si vous étiez un extraterrestre. Ils sont bien loin les sourires et les sabaidee des laotiens sur les bords de route de la boucle de Thakhek. Pour la première fois depuis notre arrivée au Laos, nous nous sentons plus « étrangers » que « touristes » dans ce pays.

Nous profitons d’être encore à la gare routière pour demander au guichet les prochains bus pour le Vietnam. Nos interlocuteurs ne parlent pas anglais mais de ce que nous comprenons, le bus pour Kon Tum (Vietnam) part demain à 7h. M**** !! Nous espérions encore avoir un bus dans l’après-midi. Sans doute avons-nous été trop optimistes. Il va donc falloir rester ici pour la nuit.

Heureusement pour nous, l’unique tuk-tuk présent à la descente du bus n’est toujours pas partis. À bord, seulement une femme, un homme et un gros sac de riz 🙂. Il nous reste encore de la place !

Dans un anglais certes approximatif, nous demandons au chauffeur s’il peut nous déposer dans le centre ville. Il nous regarde alors en faisant la moue, n’ayant rien compris à notre question. Petit moment de désemparement lorsque nous prenons conscience que très peu de monde parle anglais ici. Ça va être plus difficile que prévu…

Après 12h de bus les nerfs commencent à lâcher. Fort heureusement, un jeune homme est mis à contribution par le chauffeur pour jouer les traducteurs. Dans un anglais très sommaire et clairement impressionné par ces nouveaux visiteurs, le jeune laotien finira malgré tout par nous mettre d’accord avec le chauffeur du tuk-tuk. Celui-ci nous déposera dans le centre et nous invite à monter.

Le trajet est relativement court mais suffisant pour accroître notre sentiment de malaise. Le gars assis à l’avant ne cessera de nous dévisager tout en nous lançant des sourires gênés lorsque nous croisons son regard. Et la femme à mes côtés ne fera pas mieux, me prenant en photos discrètement comme si de rien n’était en essayant de cacher son smartphone entre ses genoux. Je le fais remarquer à Steph. La même réaction nous vient alors : «On est tombé où là ??!! » .

Le chauffeur nous laisse devant un restaurant qui propose des chambres à louer. Clairement nous ne passons pas inaperçus. Nous nous installons à une table pour faire un point sur la situation. La serveuse nous reçoit comme des malpropres, sans décocher un mot, sans un sourire et traînant des pieds dès qu’il s’agit de faire trois pas pour nous servir. Steph tente malgré tout une percée en l’interrogeant sur les bus en partance pour le Vietnam… cela s’avérera être un véritable échec face au manque total de volonté de nous aider de la serveuse. La situation commence vraiment à nous gonfler. Devant tant d’amabilité, il est hors de question de louer des chambres ici !

Oiseaux vietnams
Les cages à oiseaux devant les restaurants… on sent les influences du Vietnam

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Bien que la ville ne soit pas du tout touristique, nous trouvons finalement notre bonheur dans un hôtel à proximité. Celui-ci sera de courte durée. Nos hôtes sont charmants mais au moment de leur demander des informations sur les bus pour le Vietnam la conversation tourne à la catastrophe. Il ne comprennent ni ne parle un mot d’anglais. On perd clairement patience. Après un bon quart d’heure il semblerait qu’ils aient compris ce que nous souhaitons… mais maintenant à nous de ne rien comprendre à leur réponse. 🙁 Il se fait tard et il nous faut absolument trouver un bus pour demain. Hors de question de rester dans cette ville une journée de plus !!!

On décide alors de repartir vers la gare routière en désespoir de cause. Celle-ci est à plusieurs kilomètres et cela ne nous ravis pas. Mais nous n’avons plus le choix… Et c’est là que le miracle surgit ! Un «Hello !» sort d’une voiture qui s’arrête à notre hauteur. Se pourrait-il que quelqu’un parle anglais dans cette ville ? On se regarde interloqués en attendant ce simple mot plein de promesses avant de se jeter une seconde plus tard à la fenêtre qui vient de s’ouvrir, curieux de découvrir notre mystérieux interlocuteur. A l’arrière de la voiture trois gamins sont en train de faire les pitres. L’homme au volant nous demande ce que nous cherchons et nous propose son aide. Il nous invite à monter. Peu emballés par l’expérience vécue dans cette ville jusqu’à maintenant, nous hésitons quelques instants. Mais avons-nous vraiment le choix ? On finit par lui faire confiance à défaut d’autre solution. Lui nous assure qu’il sait où prendre les bus pour le Vietnam et veut nous y conduire.

En chemin il nous explique qu’il travaille pour un tour opérateur. Il en profite pour essayer de nous vendre quelques trucs au Laos et nous donne le contact d’un ami à Kon Tum travaillant aussi dans le tourisme.

Bien entendu, au vue de la situation, nous acceptons poliment sans pour autant songer un jour y faire appel. Le chemin n’est pas long et lorsqu’il arrête sa voiture, nous revoilà devant le même restaurant que celui où nous avait déposé le tuk-tuk. L’homme nous explique alors que les bus pour le Vietnam partent de ce restaurant. Après un bref échange avec la serveuse (celle que l’on adore), il revient vers : « il y a un départ demain à 7h devant le restaurant »… La délivrance !! Nous y sommes enfin arrivés.

Nous remercions chaleureusement notre sauveur et sa bande de garnements. Nous pouvons enfin profiter des quelques heures restantes l’esprit un peu plus léger.

Les restaurants ne sont pas légion dans la ville. Nous repérons toutefois une enseigne prometteuse à deux pas de l’hôtel : «The delicious restaurant». Le soir venu nous voici sur le perron de l’établissement bien décidés à en finir avec cette journée catastrophique autour d’un bon repas.

La serveuse nous accueille avec un grand sourire. Nous demandons si nous pouvons manger et comprenons très vite qu’elle ne parle pas anglais. Oui mais cette fois-ci nous nous y attendions hein ! Aussi on mime, on singe, ou on montre sur le smartphone ce que nous voulons. Et là consternation la serveuse fait non de la tête. Pas de repas, pas de menus, rien ! Un restaurant où visiblement les clients sont invités à regarder leur assiette. Cette fois, nous laissons les bras et repartons bredouille. Nous n’avons plus qu’une envie quitter cette ville et le plus vite possible.

Notre super repas dans la chambre de l’hôtel :/

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Après un petit tour à la supérette du coin afin de nous approvisionner en nouilles chinoises prêtes à consommer, nous voici dans notre chambre d’hôtel. Le repas est à l’image de cette journée, peu intéressant et sans goût. Nous ingurgitons l’ensemble sans plaisir avant de nous coucher. Nous savions que nous aurions des galères dans ce tour du monde, et cette journée, sans être une galère insurmontable, nous avait mis le moral à zéro. La dernière nuit au Laos ne laissera pas un souvenir impérissable, en dehors de quitter cette ville le plus rapidement possible.


Passage de la frontière

Samedi 23/02 : nous voici enfin dans le bus direction Kon Tum. Encore 5 à 6 h de bus devant nous. Nous savions qu’en voyage itinérant on passe beaucoup de temps dans les transports… mais là on est dans le concret !

Nous nous sentons un peu seuls dans le bus, tous les sièges sont vides. Ce n’est pas sans nous déplaire après tous les trajets que nous avons effectué au Laos. Là au moins on respire. Cependant ça ne fait que confirmer ce que l’on savait déjà, ce poste frontière n’est pas très emprunté ! Bien que les kilomètres en bus commencent à se faire sentir sur le moral, nous sommes plutôt motivés par cette journée. Peut-être est-ce simplement le fait de quitter Attapeu… ou alors de découvrir un nouveau pays pleins de mystères… sûrement un mélange des deux 😁 !!

Le bus s’arrêtera finalement deux ou trois fois pour prendre quelques passagers, visiblement tous Vietnamiens. Arrivés au poste frontière de Lao Bao, c’est une petite troupe d’une dizaine de personnes qui se présente au comptoir. Peu rodés à cet exercice, nous imitons les locaux pour passer chaque étape sans encombre. Bien que les backchics en Asie soit monnaie courante, nous n’aurons pas à sortir le portefeuille. Ce qui est plutôt une bonne nouvelle ! 😀

Après ce court arrêt administratif, nous voici de l’autre côté de la frontière. Bienvenue au Vietnam les amis !!… Mais pas le temps de se réjouir, notre chauffeur nous attend. Arrivés à sa hauteur il nous explique qu’il nous faut changer de bus pour Kon Tum et nous désigne un autre bus juste derrière. Sans trop comprendre on s’exécute, il a l’air sûr de lui. A peine entrés dans le bus, qu’un changement de chauffeur intervient… on ne comprend plus grand-chose… organisation à la vietnamienne certainement.

Le mini bus dans lequel on se trouve désormais est à moitié rempli. Nous n’avons pas encore fait un kilomètre que le klaxon a dû résonner une dizaine de fois. On avait été prévenu que la conduite au klaxon été la norme au Vietnam…mais à ce point !!😵

Malgré la place dans le minibus, un homme est assis dans le couloir, barrant la porte d’entrée de celui-ci. Béret vissé sur la tête, chemise noire et bermuda treillis, on aurait une résurrection « del Che ». L’homme n’inspire pas forcément confiance et la croix gammée tatouée sur son avant bras n’est pas là pour nous rassurer. On nous expliquera plus tard que la croix bouddhiste est très proche de la croix gammée. Seul le sens des branches change selon la version. Dans ce cas, on ne saura jamais.

Nous approchons de Kon Tum et le bus commence à faire des arrêts réguliers pour déposer des passagers. Le téléphone de l’homme au béret sonne régulièrement et il s’adresse au chauffeur pour lui donner des indications après chaque coup de fil. Pendant que Steph pianotait tranquillement sur son téléphone, nous marquons un arrêt à l’entrée de la ville. Et c’est là que va se jouer une scène complètement ahurissante du voyage.

Alors que nous sommes stationnés en pleine ville, que les trottoirs sont bondés et que la circulation bat son plein dans les rues, l’homme au béret se dirige à l’arrière du bus pour sortir deux énormes défenses d’éléphant bien cachées derrière la dernière rangée de sièges. Malgré le tissu qui les enveloppent, la forme et la taille ne laissent aucun doute. Il s’agit bien de défenses d’éléphant. Sinon pourquoi les cacher derrière les sièges ?! Et la tête des autres passagers aussi consternés que moi ne fait que confirmer cela. Les défenses sont passées par la fenêtre, en pleine rue, à un autre homme, avant que le bus ne redémarre. On sent que l’homme au béret n’a pas l’esprit tranquille. Il reste quelques minutes derrière nous pour jeter un œil aux activités de Steph et finalement retrouve son poste dans le couloir.

Le téléphone sonnera deux autres fois. Le bus s’arrêtera après chaque coup de fil. Une fois pour déposer un sac en toile avec des fusils et une autre fois pour faire passer une mystérieuse caisse comprenant des trous sur le dessus. Y avait-il un animal vivant probablement. Chaque fois une personne tierce attend gentiment la livraison. Celle-ci est réalisée très rapidement, en quelques secondes et toujours dans des rues très animées.

C’est bien ce qui est triste dans tout ça. Comment ne pas se sentir impuissant en assistant à ce manège ? Le bus a passé la frontière juste après nous, certes les défenses étaient cachées mais tout le reste attendait tranquillement dans la soute… les bus sont sensé être contrôlés ainsi que la marchandise (ça a été le cas pour nos sacs). Comment ne pas songer à la corruption ? Les vietnamiens que nous rencontrerons par la suite nous le confirmeront. Le pays est gangrené par la corruption et la population en souffre terriblement. Obligée à payer régulièrement des agents de l’état qui sillonnent les rues. Le nom populaire des policiers ? Les bandits jaunes. Tout est dit.

Est-ce pour cela que personne ne réagit ? Ne fasse intervenir les autorités compétentes même pour ce genre d’acte de braconnage qui se déroule en plein jour aux yeux de tous ? Certainement. Comment ne pas penser que le combat est perdu d’avance quand on voit que les braconniers prennent les bus publics et livrent leurs marchandises en plein jour dans des rues bondées ? Comme d’habitude avec le braconnage, la menace vient de pays alentours. Les braconniers traversent la frontière pour chasser avant de ramener leur marchandise dans leur pays. Vu d’Europe, le combat peut sembler équilibré. Mais quand on voit avec quelle facilité les braconniers sévissent et soumettent les autorités, il est difficile de croire que les moyens pour lutter contre le braconnage soient si simples à mettre en place. En quittant le bus ce jour-là, je comprends mieux les campagnes des associations écologistes qui mettent l’accent sur le braconnage. Les efforts à faire sont énormes. Et comme nous avons pu le voir et l’entendre au Laos, l’urgence est bien là. La jungle autrefois si luxuriante est désormais vide de ses animaux, cantonnés dans quelques parcs nationaux ci et là.

Terrasse Kon Tum
En terrasse à Kon Tum

Nous passerons le reste de l’après midi à tuer le temps à Kon Tum. Notre dernier bus de la journée doit partir à 19h. Le trajet s’effectuera de nuit. Cette courte escale nous aura permit de nous confronter à la réalité du pays. Si au niveau culturel le Laos et le Vietnam semblent assez similaires, c’est un fossé qui séparent le développement économique des deux pays. A n’en pas douter, le Vietnam est bien plus développé que son voisin. Ce qui se confirmera d’ailleurs avec notre super bus de nuit le soir même, loin des transports plus précaires du Laos.

Bus nuit vietnam
Dernier bus avant Hoi An !!

Nous arrivons le lendemain à Hoi An. Le téléphone affiche 7h. Temps pour nous d’aller se poser dans un café en attendant que notre Homestay nous accueille.

Groupe musique Hoi An
Bandas locales à Hoi An
Ice coffee Vietnamien
Premier café vietnamien… et pas le dernier !! Un délice !!
Patio café Le Fé
Repos à l’ombre d’un patio en attendant l’heure pour notre Homestay

Un commentaire

  • Yo

    Yo

    Désolé d’avance pour la longueur de l’article !!
    Nous voulions réduire les articles pour ne pas trop vous assommer… mais c’est encore raté pour cette fois. :S
    On ne vous en voudra pas si vous n’allez pas au bout ! 😛

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